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Commission européenne

Conférence de presse

Sommet UE-Canada à Montréal, Canada

vendredi 30 octobre 2026

Transcrit et traduit automatiquement à partir du son original. Des erreurs sont possibles.

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  1. Orateur 1en

    Cela permettra de renforcer nos capacités stratégiques et de mobiliser une géométrie variable de nations partageant les mêmes idées pour faire face aux enjeux communs. L’alliance se concentrera sur l’accroissement de notre souveraineté collective et de notre résilience dans des domaines tels que l’IA, l’énergie, les minerais critiques, les technologies quantiques, et bien au-delà. Et parallèlement, et en fondement, nous œuvrons en vue du partenariat le plus approfondi possible, à défaut d’adhésion, en raison de notre géographie, avec le Canada qui deviendra le premier membre associé de l’Union européenne. Dans les mois à venir, nous déterminerons l’ensemble des éléments, l’ampleur et la portée de cette nouvelle forme d’adhésion. Les présidents et moi-même nous réunirons périodiquement pour suivre les progrès. En mars, nous convoquerons la Commission des commissaires européens et notre cabinet fédéral ici au Canada. Pour faire avancer ces travaux, et en juin, j’ai accepté l’invitation du président Costa à y participer. les réunions du Conseil européen où nous comptons, à ce moment-là, conclure ces négociations et discussions. Et je souhaite consacrer quelques instants — si vous le permettez — à expliquer ce que cela signifie pour les Canadiens : bien sûr, les mêmes avantages s’appliquent aux Européens. Cela signifie davantage d’opportunités, une plus grande accessibilité financière, et oui, une souveraineté plus profonde. Le fait que le Canada soit membre associé de l’Union européenne crée des opportunités qui commencent avec nos jeunes. Nous allons entamer des négociations pour élargir notre participation au programme Erasmus+. Le programme européen d'échange d'étudiants et de développement des compétences, de renommée mondiale. Alors, que cela signifie-t-il ? Cela signifie que, grâce à ce programme, un étudiant canadien peut poursuivre ses études à Barcelone aussi facilement qu’à McGill. Cela signifie qu’un apprenti soudeur au Manitoba peut effectuer – et terminer – son stage auprès d’un employeur en Italie, et rapporter de nouvelles compétences chez lui.

  2. Orateur 1fr

    Pour nos chercheurs, ça voudrait dire avoir accès à Jupiter, l'une des super-ordinateurs les plus puissants jamais construits. Par exemple, Jupiter peut affecter une seule journée dans une seule journée une calcul qui prendrait 6 mois. C'est le plus puissant super-ordinateur de recherche ici au Canada. Pour nos chercheurs qui luttent contre le cancer, ça veut dire une réponse dès demain, plutôt qu'au printemps prochain. Le Canada lancera des négociations en vue de participer à la prochaine génération de programmes Horizon Europe. Cette participation permettra à nos chercheurs de mettre leurs ressources en commun, de collaborer sur les technologies de pointe et de tirer parti de nos instituts de recherche et de nos universités de calibre mondial. En mettant nos ressources en commun, nous réunissons davantage de talents, et nous ouvrons la voie à davantage de découvertes.

  3. Orateur 1en

    Pour nos entrepreneurs, l’accord commercial numérique que vous venez de voir signé, combiné à des paiements fluides, facilitera la vente en ligne en Europe. Ainsi, un propriétaire d'entreprise à Winnipeg, ou un pêcheur de homards à l'Île-du-Prince-Édouard, passera la douane plus rapidement, acheminant ses produits vers les marchés européens. Une startup technologique à Vancouver aura un accès plus fluide aux clients à Berlin. En résumé : moins de paperasserie, plus de croissance, plus d’opportunités.

  4. Orateur 1fr

    Second, affordability. Cet alliance permettra de relier directement notre infrastructure financière aux systèmes de paiement rapide européens. Alors, les transactions qui nécessitaient auparavant des semaines de délai et des formalités administratives redondantes se feront désormais sans difficulté.

  5. Orateur 1en

    Nous avons également conclu des négociations pour un nouvel accord de concurrence entre le Canada et l'UE, qui favorisera la concurrence dans des secteurs allant des biens de consommation à la technologie, tout en luttant contre les pratiques anticoncurrentielles en ligne. Nous allons explorer l’ouverture de nos marchés aux banques, assureurs et fintechs de l’autre partie — plus de concurrence signifie de meilleurs services, plus abordables, pour les familles. Et, surtout, tous les Canadiens bénéficieront d’un accès plus facile à une large gamme de biens et de services européens. Troisièmement, aujourd’hui, il est question de souveraineté. Nous construisons les industries et les infrastructures qui garantissent notre sécurité collective.

  6. Orateur 1fr

    En masse, le Canada est devenu le premier pays non-européen à se joindre à l'initiative SAFE. Ici même, à Montréal, des travailleurs canadiens à Marconi et à Galvion fabriquent du matériel militaire pour nos alliés en Pologne, et en Lettonie.

  7. Orateur 1en

    L'œil mondial est fabriqué ici.

  8. Orateur 1fr

    dans le cadre d'un partenariat entre SABE et Bombardier, soutenir 3 000 emplois canadiens. Et ce n'est que le début.

  9. Orateur 1en

    Mais dans l'autre sens, bien sûr. L’Europe achète déjà des bombardiers d’eau canadiens, et dans le cadre de cet accord, nous soutenons une augmentation significative — le Canada connaît une augmentation significative de la production de bombardiers d’eau — Haviland va bientôt ouvrir une deuxième chaîne de production. dans le comté de Wheatland, en Alberta, l'entreprise augmentera de manière significative la production de cet avion de classe mondiale pour aider les Canadiens et les Européens à lutter contre les feux de forêt de plus en plus dévastateurs.

  10. Orateur 1fr

    Le Canada s'impose déjà comme un fournisseur d'énergie de choix pour l'Europe. Grâce à des nouveaux accords d'approvisionnement entre Silicon Safe et Juniper, le GNL a faibles émissions de carbone de la Colombie-Britannique va alimenter les foyers et les industries en Allemagne.

  11. Orateur 1en

    Grâce à notre nouvelle alliance, grâce à notre nouveau partenariat, le Canada lance des négociations pour rejoindre Galileo, le système européen de navigation par satellite, et cela renforcera considérablement la fiabilité des services GPS au Canada, y compris dans l'Arctique, tout en renforçant notre résilience avec notre partenaire le plus fiable. Nous approfondissons la coopération sur les semi-conducteurs, nous faisons les premiers pas vers de nouveaux câbles de données transatlantiques et potentiellement transarctiques. Le point est que nous mettons en commun et complétons mutuellement nos forces, et nous renforçons notre résistance, notre résilience. Nous créons davantage de choix, nous veillons à ne pas être redevables envers d'autres.

  12. Orateur 1fr

    En effet, nous bâtissons une arche transatlantique entre le Canada, l'Union européenne. Une arche fondée sur le partenariat et l'équilibre et le respect mutuel. Et comme toute grande arche, sa force vient du soutien que chaque côté apporte à l'autre. Plus nous l'utilisons, plus elle se renforce. Plus elle se renforce, plus elle crée des possibilités et plus nos vies à tous s'améliorent.

  13. Orateur 1en

    Cette alliance est construite pour les gens, l’étudiante à Edmonton qui souhaite étudier à Stockholm, la chercheuse en cancérologie à Saskatoon qui a besoin de sa réponse aujourd’hui, pas au printemps prochain, la start-up de Vancouver avec de nouveaux clients à Berlin. La souveraineté pour tous nos citoyens. La souveraineté nous offre plus de choix, la liberté de vivre notre vie comme nous le choisissons, selon nos propres termes, l'ambition de construire un monde meilleur et plus prospère pour nous-mêmes, nos enfants et nos petits-enfants. Aujourd’hui, nous progressons vers l’adhésion associée du Canada et lançons une nouvelle alliance pour l’avenir qui, avec des nations partageant les mêmes idées, produira des résultats dès à présent et dans les années à venir. Nous n’en sommes qu’au début. Et c'est avec plaisir que je passe maintenant la parole au Président Costa.

  14. Orateur 2fr

    Cher Marc, cher Ursula, Madame et Monsieur les Ministres, Mesdames et Messieurs les Commissaires, bonjour à tous. Tout d'abord, merci au Premier ministre Marc Carney pour votre accueil chaleureux ici à Montréal. Entre l'Europe et le Canada, il a un océan qui nous rapproche. L'Atlantique nous a fait partager l'histoire et nos valeurs, et il nous inspire dans nos ambitions. Le sommet que nous venons de tenir l'a démontré de manière éclatante. Prenons un moment pour nous rappeler comment nous en sommes arrivés ici. Il a 50 ans. À 1976, le Canada et les communautés européennes signaient leur premier accord bilatéral. Il y a 10 ans, notre accord économique et commercial global—le fameux CETA—et notre accord de partenariat stratégique ont marqué une nouvelle étape renforçant nos liens économiques, et notre coopération politique structurée. Aujourd'hui, nous choisissons ensemble un nouveau cap. Celui d'une alliance pour l'avenir, et une association toujours plus étroite. Pour consolider notre prospérité commune, pour renforcer notre sécurité, et pour donner une dimension nouvelle à notre coopération politique. Cette alliance a comme objectif premier de produire des résultats concrets pour nos citoyens, pour nos entreprises, et pour nos travailleurs. Et pour cela, il faut tenir dans notre dans nos engagements. Notre partenariat économique fonctionne. Depuis l'entrée en vigueur de CETA, les échanges commerciaux entre le Canada et l'Union européenne ont augmenté près de 80 %. Et nous entendons aller encore plus loin. Nous concluons un nouvel accord sur le commerce numérique. Nous renforçons nos investissements dans nos économies respectives. Nous progressons vers une meilleure reconnaissance mutuelle de nos qualifications. Nous approfondissons notre coopération en matière de compétitivité et de sécurité économique. Bref, nous faisons de notre partenariat un moteur de croissance et d'emploi. Nous progressons également dans la mise en œuvre de notre partenariat de sécurité et de défense.

  15. À travers une coopération industrielle renforcée, à travers également de la participation du Canada à notre programme SAFE, le premier pays non européen à le rejoindre. Et nous travaillons main dans la main pour soutenir l'Ukraine, face à la guerre d'agression menée par la Russie depuis presque 5 ans. Je tiens à cet égard à saluer la décision prise par le Premier ministre de contribuer auprès du soutien à l'Ukraine, le Ukraine Support Loan. C'est un signal fort de notre engagement commun aux côtés de l'Ukraine, dans la durée, et tant qu'il le faudra.

  16. Orateur 2en

    Notre deuxième objectif est de regarder vers l’avenir ensemble. Nous voulons construire une association de plus en plus étroite. Que signifie cela en pratique pour nos citoyens et nos entreprises ? Cela signifie moins de barrières au commerce, plus d’investissements et une coopération plus étroite. matières premières critiques. Cela signifie approfondir la collaboration en matière de recherche et d’innovation, en nous appuyant sur le succès de la participation du Canada au programme Horizon Europe. Cela signifie mieux protéger nos citoyens contre les crises sanitaires et les catastrophes naturelles. La contribution du Canada pour lutter contre les incendies de forêt en Europe a démontré la force de notre solidarité. Cela signifie rapprocher nos peuples, faciliter les études et le travail de part et d’autre de l’Atlantique, notamment grâce à un nouveau partenariat sur la mobilité. Enfin, cela signifie approfondir nos liens politiques et institutionnels. Et voici notre troisième objectif : il y a 50 ans, notre premier accord-cadre évoquait notre patrimoine commun, et notamment l’affinité et les aspirations partagées qui nous unissent. Aujourd’hui, le moment est venu de construire un partenariat politique et institutionnel plus large et plus profond, qui reflète les grands partenaires, alliés stratégiques et proches amis que nous sommes devenus. C’est pourquoi nous lançons une association toujours plus étroite. Notre relation est si spéciale que nous voulons créer quelque chose de nouveau : aller au-delà d’une simple association, tout en restant en deçà d’une pleine adhésion à l’UE. Notre association sera la plus étroite, la plus profonde et la plus unique en son genre. Nous y parviendrons par un engagement plus étroit au plus haut niveau politique. En identifiant des priorités communes et en coordonnant nos réponses aux défis communs. Nous mettons déjà cela en pratique. Cher Marc, j’ai été ravi de vous accueillir à l’Erevan en mai dernier en tant que premier dirigeant non européen à participer à un sommet de la Communauté politique européenne, et nous nous réjouissons de vous accueillir de nouveau à Dublin dans deux semaines. Merci. Mais nous pouvons aller plus loin. C'est une excellente nouvelle que vous et Ursula ayez convenu d'une réunion collège-gouvernement au printemps. Et je serai ravi de vous accueillir lors du Conseil européen en juin.

  17. Comme vous, Marc, je crois que notre alliance devrait servir de phare pour les autres démocraties. À un moment où l’ordre international fondé sur des règles est sous pression, nous partageons la responsabilité particulière de le défendre. Et nous avons vu la puissance de notre coopération. Lorsque l'Union européenne et le Canada lancent conjointement, lors de la dernière Assemblée générale des Nations unies, l'Initiative « Partenaires pour le multilatéralisme », de nombreux autres États membres des Nations Unies se sont rapidement joints à notre appel en faveur d’un multilatéralisme efficace et d’une action collective pour défendre le droit international et relever les défis mondiaux. Nous choisissons de tracer une nouvelle voie à travers l’Atlantique ensemble, avec une direction claire et une détermination partagée pour façonner l’avenir. Aujourd’hui, nous ouvrons un nouveau chapitre. Avec ambition, avec confiance et avec le vent dans nos voiles. Je vous remercie beaucoup.

  18. Orateur 1en

    Merci beaucoup. Très bien. Bravo.

  19. Orateur 3en

    Je vous remercie beaucoup, et bon après-midi, cher Marc, cher Antonio.

  20. Orateur 3fr

    Et bonjour. Puisque nous sommes au Québec, et c'est tout naturel de nous retrouver ici à Montréal, pour parler de l'avenir de notre relation. Montréal est une ville bâtie sur la rencontre des peuples. C'est une ville qui symbolise ce qui unit le Canada et l'Europe, depuis de longs siècles.

  21. Orateur 3en

    Et sans aucun doute, le Canada est le pays le plus européen en dehors de l'Europe. Car ce qui nous unit va bien au-delà de la géographie. Nous voyons le monde avec les mêmes yeux. Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas l’emplacement d’un pays sur la carte, mais ce qu’il est prêt à construire avec nous et ce qu’il représente. Dans un monde confronté à de violents vents contraires géopolitiques. Ces vents contraires ne cesseront pas de souffler. Ce changement est permanent, et il est désormais temps d’agir avec confiance et avec vision pour construire un avenir nouveau. Et c'est ce qui rend ce sommet d'aujourd'hui si unique et, comme vous l'avez dit, si historique. Aujourd’hui, nous n’avons pas regardé en arrière, mais seulement vers l’avant, en traçant une vision pour l’avenir. Nous voulons tous deux hisser notre relation au niveau le plus élevé possible, c’est pourquoi, lors du sommet, l’un des principaux points que nous avons abordés était l’idée que le Canada devienne membre associé de l’Union européenne. Et notre idée est simple : il s’agit d’une association sans adhésion. car les traités sont clairs et n'autorisent pas cela, un pays en dehors de l'Europe ne peut pas adhérer à l'Union européenne, mais nous pouvons remplacer le terme "adhésion" par une ambition et une vision communes. Nous pouvons bâtir un partenariat qui se rapproche davantage de l'adhésion que tout ce que nous avons fait auparavant. Les trois objectifs clairs : davantage d’opportunités pour nos peuples. Plus de prospérité des deux côtés de l’Atlantique. Et une sécurité accrue pour nous tous. Comment y parvenir ? Nous examinons trois piliers : les politiques, les programmes et la gouvernance. D’abord, sur les politiques : nous voulons façonner davantage de nos politiques ensemble. Avec un alignement beaucoup plus étroit, de la politique climatique et énergétique à l’innovation dans le domaine de l’IA et à la sécurité, vous voyez, tous les sujets y passent. Nous voulons nous consulter mutuellement à toutes les étapes, donc dès la conception jusqu’à la mise en œuvre. Le deuxième pilier porte sur les programmes. Nous voulons que le Canada participe plus pleinement aux programmes de l’Union européenne. Vous participez déjà au programme SAFE, notre programme d'industrie de la défense. Maintenant, nous voulons élargir notre coopération dans le cadre d’Horizon Europe, par exemple, et intégrer pleinement le Canada dans Erasmus+, car nous voulons que nos citoyens étudient, travaillent et mènent des activités de recherche et d’innovation ensemble.

  22. Car ce sont les ponts les plus solides entre les deux rives de l’Atlantique, et ils ont été construits à travers des millions d’histoires individuelles.

  23. Orateur 1en

    Oui.

  24. Orateur 3en

    Et le troisième pilier est la gouvernance. Nous voulons rapprocher beaucoup plus nos institutions, et le fait que 10 membres de ma collégialité soient ici, m’aient rejoint aujourd’hui, cela en dit déjà long sur notre ambition. Et en effet, nous organiserons une réunion complète entre le gouvernement et la Commission au printemps, et cette coopération pourrait également impliquer, par exemple, des échanges entre parlements, entre cours de justice, ou hier, lorsque nous avons vu le secteur des entreprises, il y a eu la suggestion de faire des échanges entre entreprises. Oui, le concept de membre associé est un territoire inexploré. Mais nous avons l’ambition, la confiance et la créativité pour le façonner ensemble. Et pour être très clair, il s'agit d'un partenariat, non pas contre quelqu'un d'autre, mais pour notre force commune. Bilatéralement, c'est la forme la plus élevée de partenariat. Mais nous avons également regardé au-delà de notre relation bilatérale pour embrasser le monde dans son ensemble. En effet, vous l’avez dit, Marc, le nouvel ordre international se construira aussi depuis l’Europe.

  25. Orateur 1en

    Mme.

  26. Orateur 3en

    Avec le Canada comme partie prenante. Et dans un monde marqué par des rivalités croissantes, la souveraineté n’est plus la liberté d’agir seule, mais la capacité d’agir ensemble. C'est pourquoi nous construisons l'Alliance pour l'avenir. Et nous commençons avec le Canada, l'Union européenne et le Canada, qui forme en quelque sorte le noyau. Ensemble, nous voulons créer un espace commun de croissance, de prospérité, de résilience et de sécurité économique, et aujourd’hui, nous avons franchi les premières étapes concrètes pour y parvenir. Premièrement, nous avons conclu les négociations sur notre accord sur le commerce numérique, nous venons de l'observer. Imaginez cet accord sur le commerce numérique comme le bras numérique du CETA. Deuxièmement, nous finalisons un accord entre le Canada et la Banque européenne d'investissement. Il porte sur les investissements dans les matières premières critiques. Troisièmement, nous ouvrons l'infrastructure européenne de supercalcul à le Canada. Offrir à nos chercheurs et à nos entreprises davantage d’opportunités pour innover ensemble. Nous renforçons nos ambitions communes pour mener la course à l’intelligence artificielle innovante et digne de confiance. Et quatrièmement, sur l'espace, nous approfondissons la coopération en matière de connectivité satellite sécurisée, nous explorons la participation du Canada à nos programmes Galileo IRIS Square ou GovSatCom, et bien d'autres choses à venir. Et enfin, nous unissons également nos forces dans l’espace informationnel. Avec un nouveau cadre pour la résilience démocratique, afin de mieux protéger l'intégrité de nos processus démocratiques. Cher Marc, laissez-moi terminer par un mot sur l'Ukraine. Le Canada a toujours été aux côtés de l’Ukraine et du peuple ukrainien, et nous vous en remercions. Aujourd’hui, nous sommes tombés d’accord sur la participation du Canada à notre prêt de soutien à l’Ukraine d’un montant de 90 milliards de dollars, ce qui envoie un message fort à l’Ukraine. Ensemble, nous intensifions notre soutien à l'Ukraine.

  27. Orateur 3fr

    Et je voudrais terminer par remercier le Premier ministre et son gouvernement pour leur hospitalité exceptionnelle. Et je veux vous remercier également pour la qualité de notre discussion, je pense aussi parler au nom de mon ami Antonio, quand je dis merci pour ce sommet tellement réussi. Merci beaucoup.

  28. Orateur 1fr

    Merci beaucoup. Merci, merci.

  29. Orateur 2fr

    Pour l'Union européenne et puis une question pour le Canada, nous allons alterner.

  30. Orateur 2en

    Veuillez vous identifier ainsi que la personne à qui la question s'adresse.

  31. Orateur 2fr

    S'il vous plaît, vous inscrivez et pour qui la question s'adresse.

  32. Orateur 2en

    Première question, première question, UE.

  33. Orateur 1en

    Merci beaucoup.

  34. Orateur 1fr

    Merci beaucoup, Alex.

  35. Orateur 1en

    Puis-je avoir votre TVP World ? Premier ministre Carney, nous venons d'apprendre votre adhésion au prêt de soutien de l'UE pour l'Ukraine.

  36. Orateur 2en

    Oui.

  37. Orateur 1en

    Pouvez-vous nous donner un peu plus d’informations ? Combien ? Quand ? Cela nous intéresserait beaucoup. Et une question pour la Présidente von der Leyen, si je puis me permettre. Nous avons constaté une forte opposition de l’Allemagne à votre décision de qualifier cela de « membre associé » pour le Canada, et avec les élections dans toute l’Union européenne l’année prochaine, qui risquent de voir revenir des gouvernements encore moins favorables. Ne craignez-vous pas que dans environ un an, tout cela soit bien plus difficile, voire complètement bouleversé en très peu de temps pour vous deux, si je puis dire dès le début ? Le président Trump serait-il le bienvenu dans l'Alliance pour l'avenir ? Merci. D'accord.

  38. Orateur 4en

    Pour répondre à votre première question concernant le prêt à l'Ukraine, soit environ 500, la réponse courte est qu'environ 500 millions d'euros, en fait, ce sont 500 millions d'euros, seront notre participation initiale. C’est un mécanisme très important et efficace, et je félicite en fait l’innovation de la Présidente von der Leyen, de la Commission et du Président Costa pour l’avoir créé. Utiliser les avoirs gelés pour fournir un financement si nécessaire à l'Ukraine. Bien sûr, ce qui se cache derrière cela, c'est un soutien tangible pour la défense et la reconstruction. En Ukraine. Nous avons eu un débat plus large sur les besoins financiers plus larges et les besoins en matière de sécurité de l'Ukraine, comme nous nous en parlons souvent, comme nous le faisons lors de nos réunions. Il existe un certain nombre d'autres pistes avec nos partenaires, et je tiens à souligner ce point à titre d'illustration, si je puis me permettre. Pardonnez-moi si ce n'est pas une analogie parfaite, mais elle est illustrative. Comme vous le savez, nous faisons partie de la coalition des volontaires, tout comme de nombreux autres pays. C'est un exemple d'application de ce qui pourrait être une alliance pour l'avenir. Là, il y a un objectif précis, qui est de soutenir le peuple ukrainien, de le soutenir. les principes d’intégrité territoriale, de liberté, de démocratie, qui sont au cœur, comme vous le savez, des garanties de sécurité. C'est la possibilité, grâce à ce mécanisme, cette ambition, ce noyau, d'élargir ce niveau de soutien en utilisant ces mécanismes. Et la seule chose, ce que je dirais, je vais reprendre et ensuite je vais transmettre, renforcer quelque chose que la Présidente von der Leyen a dit, à savoir que c'est une association positive. C'est une alliance positive. Il s'agit de quatre éléments. Il s'agit de créer des opportunités, de bâtir la prospérité, de répondre aux enjeux de durabilité et de renforcer la souveraineté. Pourquoi ? Pour que nous puissions vivre nos vies comme nous le choisissons. Nos citoyens peuvent vivre leur vie comme ils le souhaitent et disposer de toutes les libertés dont bénéficient les personnes dans l’Union européenne et au Canada. Il ne s’agit donc pas d’être contre quelque chose, mais d’être pour. Et ceux qui choisissent d’être pour des solutions seront satisfaits du résultat.

  39. Orateur 2en

    Et je peux effectivement prendre la parole ici.

  40. Orateur 1en

    Merci.

  41. Orateur 2en

    Il existe un large soutien et une ambition partagée entre les États membres, mais vous en faites également l'expérience. on le constate aussi au Parlement européen, où une vaste majorité est favorable à l'idée de rapprocher le Canada de l'Union européenne. Nous aurions aimé discuter d'une adhésion, d'une adhésion pleine et entière, mais cela est impossible. Nous le savons. C'est pourquoi nous explorons l'association la plus étroite qui n'ait jamais été conclue. l’adhésion à l’Union européenne, et c’est le début d’un travail intense que nous voyons ici. Nous avons la vision, nous avons une idée, nous devons développer le cadre, nous devons maintenant lui donner vie, mais sur une chose je suis absolument certain, après en avoir beaucoup parlé ces dernières semaines, c’est qu’il existe un large soutien pour rapprocher bien plus le Canada de l’Union européenne.

  42. Orateur 4en

    Pardonnez-moi si,

  43. Orateur 4fr

    petit en français, c'est nécessaire, juste en ce qui concerne si je peux, en ce qui concerne nos relations, Canada européenne. Alors, c'est la collaboration et le partenariat le plus étroit possible, sans être un membre de l'Union européenne, parce que c'est impossible à cause de la géographie. Mais au bout de la ligne, dans chaque circonstance, c'est une collaboration et un partenariat pour des choses, pour des solutions, pour la viabilité, pour des débouchés, pour des individus, des entreprises, des chercheurs, tout cela. Et avec cette nouvelle alliance pour l'avenir, c'est de trouver des solutions à grande échelle, par exemple pour défendre l'Ukraine, pour la reconstruction de l'Ukraine, pour la lutte contre le changement climatique et le financement de la lutte contre le changement climatique.

  44. Orateur 2fr

    Peut-être j'essaie de dire ça également en français si c'est possible.

  45. Orateur 4fr

    Oui.

  46. Orateur 2fr

    Il y a un énorme support entre les États membres et les citoyens européens, pour rapprocher l'Union européenne et le Canada. Et nous commençons le travail maintenant, nous avons une ambition, nous avons une vision, maintenant il faut définir. Tous les petits détails qui sont nécessaires pour avancer ce travail, mais le message le plus important et c'est, on a une grande majorité des citoyens qui veulent le rapprochement avec le Canada.

  47. Orateur 4fr

    Très bien.

  48. Orateur 2en

    Prochaine question, next question, Christian Noël.

  49. Madame la PrésidenteMonsieur le Présidentfr

    Madame la Présidente, Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, bonjour. Christian Noël de Radio-Canada. Si. Vous pouviez répondre en français et en anglais si possible. C'est une question à deux volets. D'abord, pour les gens à la maison, devenir membre associé, qu'est-ce que ça change vraiment pour Monsieur et Madame tout le monde dans leur vie et à propos du coût de la vie? Du coût de la vie et pour les entreprises canadiennes qui craignent de s'enliser dans un bourbier bureaucratique européen? Dans quel secteur, Monsieur Carney, aimeriez-vous voir des compromis au niveau de l'Union européenne ou des compromis réglementaires? Et pour Madame la Présidente, Monsieur le Président, êtes-vous capable de vendre ces compromis à vos membres, à vos pays membres, sans les irriter?

  50. Orateur 4fr

    Alors, premièrement, en ce qui concerne les débouchés pour Monsieur et Madame tout le monde, on commence avec la viabilité. Plus de choix, moins de coûts, des biens, des services européens ici au Canada. Un secteur financier plus concurrent, plus de concurrence dans le secteur financier. À cause de la concurrence des institutions, des manières de paiement européennes ici au Canada. Pour Monsieur et Madame tout le monde, avec des enfants, des grands débouchés pour des enfants afin d'étudier en Europe, d'avoir des étudiants européens ici au Canada. D'avoir des occasions de travail là-bas, de voyager là-bas facilement, rapidement. Des occasions de débouchés culturels y compris. Il y en a plusieurs. Il y en a plusieurs. Mais au bout de la ligne, ce n'est pas nécessaire d'aller en Europe de. D'avoir l'expérience des avantages de ce partenariat. En ce qui concerne votre deuxième question, ce qui est important, avec cette approche, alors, le monde est dynamique, l'économie est dynamique. Et nous sommes nous deux en train de développer des nouveaux approches pour, par exemple, pour l'IA. On peut les co-développer. Maintenant. C'est plus efficace plus. Oui, ce serait au moins plus efficace, selon moi, plus effectif et mieux développé en fait. C'est la première chose. Deuxièmement, il y a un processus en Europe et un processus au Canada, afin de le dédoublement des règlementations. Alors, ça, ce processus ou cette association, renforce ces efforts. Alors, il y a plusieurs, et on va concentrer sur les exemples pendant les prochains mois. Merci. Eh bien, les 27 États membres ont approuvé notre déclaration conjointe. Et notre déclaration conjointe, c'est très clair. On veut bâtir une association toujours plus étroite. Qu'est-ce que ça veut dire? Bon, Madame la Présidente, Monsieur le Premier ministre et moi-même, on a déjà essayé d'expliquer. La trois dimensions, tout d'abord la dimension des politiques. Partager et approcher notre politique. C'est ce qu'on a fait. Pendant ce sommet, c'est qu'on va continuer à faire.

  51. Sur les défis globaux, le changement climatique, la paix, le développement, mais aussi sur les questions que se posent aujourd'hui pour tout le monde. L'intelligence artificielle, au développement de la dimension digitale. Et aussi une troisième dimension, c'est la gouvernance. Et pour ça, on a donné un exemple très clair. Pas seulement aujourd'hui à ce sommet, mais quand la Présidente de la Commission et le Premier ministre du Canada prennent la décision d'avoir une réunion conjointe du Collège des commissaires et du Conseil des ministres du Canada, c'est difficile, c'est imaginer, une association plus proche que celle-ci. Quand le Premier ministre du Canada vient participer à une réunion du Conseil européen, avec tous les chefs d'État et de gouvernement, c'est difficile de m'imaginer une association plus proche que la participation de Monsieur Carney au Conseil européen. Donc, on a la dimension politique, on a la partition croisée dans les programmes, et on a cette dimension de coopération politique et institutionnelle au plus haut niveau.

  52. Orateur 2en

    Oui, et peut-être puis-je ajouter quelque chose en anglais, puisque vous avez justement demandé quel est l'avantage pour les citoyens. Ce sont les emplois, avant tout, de bons emplois. Hier encore, nous avons eu une réunion avec des entreprises qui investissent et créent de bons emplois des deux côtés de l'Atlantique. Et ce qu'ils demandaient, y compris les petites et moyennes entreprises, c'est de l'échelle. Si nous élargissons notre marché unique respectif, il y a plus de possibilités d'échelle pour ces entreprises. Aucun obstacle. Aucune restriction. Très important pour créer de bons emplois et pour que les entreprises puissent se développer. Ensuite, des chaînes d’approvisionnement résilientes. Plus nous sommes unis, plus nous sommes en mesure d’avoir vraiment des chaînes d’approvisionnement résilientes, comme le secteur des entreprises en a besoin. Et nous examinerons les différentes exigences liées aux chaînes d’approvisionnement afin de faire de notre mieux pour qu’elles soient stables, sécurisées et résilientes. Autre sujet, celui des supercalculateurs : l'Union européenne dispose de 12 supercalculateurs, qui sont désormais accessibles aux brillants chercheurs et startups du Canada afin qu'ils puissent entraîner leurs modèles sur les supercalculateurs européens. Cela leur offre des opportunités, des opportunités économiques, et cela crée des emplois. Donc une grande partie de notre travail consiste également à être très concret pour veiller à ce que, grâce à cette collaboration, nous créions de bons emplois des deux côtés de l’Atlantique.

  53. Orateur 1en

    Prochaine question.

  54. Jorge ValeroBloombergen

    Bon après-midi, Jorge Valero de Bloomberg. Je pose ma question d'abord à la Présidente von der Leyen et au Président Costa. Comme vous lancez aujourd’hui ce réseau de partenaires de confiance avec, pour commencer, le Canada, cela signifie-t-il que le Canada bénéficiera d’un traitement préférentiel dans le cadre des règles « Made in Europe » que nous voyons, par exemple, dans la loi sur le sélecteur industriel et d’autres propositions ? Serez-vous favorable à cela ? Pour le Premier ministre Carney, si vous n'obtenez pas, si le Canada n'obtient pas ce traitement préférentiel dans le cadre des règles « Made in Europe », cela signifie-t-il que, par exemple, le Canada pourrait reconsidérer une coopération plus étroite dans les secteurs minier et énergétique ? Merci.

  55. Orateur 1en

    Commençons.

  56. Orateur 4en

    La rue.

  57. Orateur 2en

    Donc, concernant la question que vous posiez, l’acte sur l’accélérateur industriel a été proposé par la Commission, et il a été proposé de manière à ce que nous disions qu’il inclut tous les pays avec lesquels nous avons un accord de libre-échange. Nous avons le CETA, le fameux CETA, donc le Canada serait automatiquement inclus. Bien sûr, maintenant la proposition est soumise à la procédure législative conjointe et doit passer par celle-ci, mais notre proposition est très claire : elle inclut le Canada.

  58. Orateur 4en

    Je pense que cela répond à la question. Je pense que je vais simplement ajouter ce qui suit, à savoir que dans la perspective de cette réunion, nous avions une série de questions commerciales qui couvaient depuis, comme cela arrive parfois avec les questions commerciales, 18 mois, 24 mois, et dans certains cas 36 mois, et les équipes ont travaillé dessus et les ont réglées. Cela fait partie des avantages de ce niveau de coopération. Vous identifiez les problèmes, vous les réglez, qu'il s'agisse de marchés publics ou d'autres éléments de la politique industrielle. C'est ainsi. La nature ne sera que renforcée par ce que nous annonçons aujourd'hui. Je vous remercie.

  59. Orateur 1fr

    Dernière question. Last question.

  60. Christopher NardiNational Posten

    Bon après-midi, Christopher Nardi du National Post. Donc, Monsieur le Président, M. Carney, vous avez longuement évoqué les opportunités liées à des liens plus étroits avec l'UE. Quel est le coût d'admission pour une adhésion en tant que membre associé ? Combien êtes-vous prêt à payer, et pour quels programmes ? Et puis à la Présidente von der Leyen, l’UE va-t-elle exempter les produits canadiens du futur mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, le MACF, ainsi que de la loi anti-déforestation ? Et Monsieur Carney, faites-vous pression pour que ces exemptions soient accordées aux produits canadiens ?

  61. Orateur 5en

    Eh bien, laissez-moi répondre à la deuxième partie de votre question, même si elle ne m’était pas directement adressée. Ce sont deux des sujets sur lesquels nous travaillons ensemble pour trouver des solutions communes. C’est donc un exemple en la matière. Nous n’y voyons pas cela comme…

  62. Orateur 4en

    Vous le faites ? Pardon, vous l’avez fait ?

  63. Orateur 5en

    Oui. Et à cet égard, nous ne considérons pas cela comme une souffrance pour quelque chose. Nous y voyons une occasion de nous rassembler et, comme je l’ai déjà dit, c’est une bonne chose. association. Et c’est ainsi que se crée un noyau pour l’alliance positive plus large de l’avenir, qui crée des opportunités et met en commun des ressources pour de meilleurs rendements. Madame la Présidente vient de mentionner Horizon, elle a également évoqué les supercalculateurs. Les retours sont énormes pour les chercheurs canadiens, les entreprises canadiennes, les Canadiens, et bien sûr les Européens, également, grâce à ces programmes de recherche. Si l’on examine le bilan d’Horizon, FP — serait-ce FP9, les programmes qui l’ont précédé — on y trouve de nombreux exemples de cela. Donc il s'agit de s'unir, un plus un égale plus que deux. Cela s'appelle une synergie, et c'est l'essence même. Nous avons un bilan, et c'est cette synergie plus les valeurs qui nous donnent la confiance que travailler ensemble est bénéfique pour les Canadiens. Et même mieux pour les Canadiens à l'avenir.

  64. Orateur 2en

    Oui, merci.

  65. Orateur 1en

    Je ne pourrais pas répondre mieux à la question que le Premier ministre Carney ne vient de le faire sur les dividendes commerciaux.

  66. Orateur 4en

    Oui.

  67. Orateur 3fr

    En français, s'il vous plaît.

  68. Orateur 4fr

    En français, dans quel aspect?

  69. Orateur 3fr

    Sur le coût des tarifs et aussi le coût national.

  70. Orateur 4fr

    Le coût des tarifs, c'est vous avez soulevé quelques enjeux commerciaux, et les. Nous les avons réglés pendant les dernières semaines. Ce sont des exemples de l'esprit du partenariat, et l'avantage d'avoir une association plus étroite entre les deux pays, et point final. En ce qui concerne les rendements, par exemple, ou les coûts, d'être une membre associée ou d'avoir une association plus étroite, non, ce n'est pas comme cela. C'est des avantages, des synergies, des retombées. On crée de plus. Alors, un plus un est plus que deux. Ça, c'est le track record, et ce sera l'avenir.

  71. Orateur 1en

    Merci. Je vous remercie beaucoup. Passons à la prochaine conférence de presse.